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24/11/2011

NOS DIFFERENCES !!!!!

La fable du bénévole

Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper
les cheveux. Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur
répondit : C'est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine. Le
fleuriste s'en alla tout content.
Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte
une carte de remerciements et une douzaine de roses.

Plus tard, c'est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les
cheveux. Quand il demanda à payer, le coiffeur lui dit : Je ne peux
accepter d'argent, cette semaine, je fais du bénévolat. Heureux, le
boulanger s'en alla tout content.
Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur une douzaine de
beignets, avec un mot de remerciements.

Puis, ce fut le député du département qui se présenta. Lorsqu'il
voulut payer, le coiffeur lui répondit : Mais non, cette semaine c'est
gratuit, je fais mon bénévolat ! Très heureux de cette aubaine, le
député quitta la boutique.
Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de
membres du parlement attendaient en ligne pour se faire couper les
cheveux gratuitement...

Voila, la différence fondamentale entre les citoyens de ce pays et les
politiciens qui nous gouvernent.

 

image0011.jpg

17/11/2011

ENCORE D'ACTUALITE!!!!!!!!

La pensée du jour :

 

« Les finances publiques doivent être saines,

Le budget doit être équilibré,

La dette publique doit être réduite

L’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée,

et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide  publique.

Cicéron – 55 AVANT JESUS CHRIST –

 

MORALITE : la crise dure depuis 2065 ANS ! C’est rassurant !

 

20/10/2011

L'EGO, LE MOI ou la recherche de soi..

 

Un homme dépressif décida de se retrouver en cherchant son moi.

Il rencontra un MOI, et lui demanda s’il était le sien. Ce à quoi le moi lui répondit qu’il ne pouvait être sien puisqu’il était moi, et qu’un moi était sien et pas aux autres.

«  ce ne serait pas de moi de me donner au premier venu « dit il.

Il alla à la recherche d’un EGO et lui demanda s’il était sien. Celui ci lui demanda qui il était. Il dit qu’il se cherchait et qu’il ne se retrouverait que si par l’aide de son ego il retrouvait son moi.

L’ego lui dit qu’il connaissait bien quelque moi de promotion en grande surface, mais qu’un moi éco ne vaudrait jamais l’ego du moi. Ou alors un LUI , mais un lui sans moi c’ est triste.

IL rencontra son subconscient qui lui dit qu’il était inconscient de se chercher ainsi seul sans moi. Il s’excusa en répondant que sans moi il n’était plus lui-même.

Dans un moment d’égarement il rencontra son inconscient et lui dit qu’il était conscient de son inconscience à chercher un moi chez un subconscient mais que le désespoir de ne point se trouver le poussait aux imprudences.

L’inconscient lui proposa une thérapeutique basée sur l’hypnose. Il s’y prêta volontiers espérant se retrouver dans le sommeil .Il trouva effectivement dans le sommeil mais ne se retrouva pas.

Alors depuis il vit sans moi ni ego, il est devenu psychologue en espérant trouver chez un patient son ego ou son moi perdus. Ou alors si quelqu’un souffrant de dédoublement de personnalité acceptait de lui céder un moi en trop…Il parle de lui à la 3eme personne.

Il ne sort plus, car en cas de problème il ne peut pas crier « à moi ! »

Alors, comme tout le monde, il attend, il attend….la fin de mois.

 

29/09/2011

Ah, ces fonctionnaires !!!!!

Moi: bonjour Monsieur, sur les conseils d’un ami, Mr Roussillon, je viens déposer copie d’un texte....

L’employé: pourquoi?

Moi: pour m’en assurer la propriété intellectuelle.

L’employé : pourquoi ?

Moi : mais enfin !  Mais pour ne pas que l’on me le vole!

L’employé : si vous ne voulez pas qu’on vous le vole, votre texte, eh bien ne le déposez pas ici.

Moi : mais c’est une image...

L’employé : c’est une image ou un texte, faudrait savoir !

Moi: c’est un texte, comment dire, je voudrais que vous l’enregistriez pour...

L’employé : ah bon, pour les textes sonores c’est le bureau au fond du couloir !

Moi. Mais non ah mais quel §XX§£$  c’est un texte écrit  je désirerais   que par un document officiel on l’authentifie comme étant de ma propriété.

  Non mais sans blague !

L’employé : vous ne pouviez pas le dire tout de suite. Bon voici le formulaire de demande écrite.

Moi : formidable, je compile et mon texte est protégé/

L’employé : oh la  oh la, pas si vite, vous remplissez ce formulaire pour préciser l’objet de votre demande.

Moi: mais je viens de vous le dire!!!

L’employé : oui mais faut le demander par écrit !

Moi: d’ accord, donc une fois le formulaire compilé je serai reçu par quelque' un ...

L’employé : par moi, voilà, c’est par moi qu’il sera reçu le monsieur!

Moi: vous ne pensez pas que l’on perd du temps en formalités?

L’employé: peut être, en tout cas moi je n’embête pas les gens avec des histoires de propriété intellectuelle!

Moi: la propriété je pouvais douter, mais intellectuelle ça il n’y a pas de risque,

L’employé : bon le formulaire est rempli.......voila.....d' accord  .....Bon reste à prouver que vous êtes l’auteur du texte!

Moi, au bord de la crise : MEEEEERDE !

L’employé : ah, je suis désolé, pas possible, ça,  ça a déjà été déposé par un certain.....Cambronne

PHIL DU NORD

 

27/09/2011

MA TELE

 

Tranquillement assis face à ma télévision, quelle ne fut pas ma surprise de l’entendre me dire :

 

Cesse de me regarder comme cela, c’est indécent à la fin !

 

Je m’empressais, de lui faire remarquer qu’elle était là pour être regardée et que d’ ailleurs elle m’avait couté assez cher pour cela.

 

Vexée, elle me reprocha de la traiter comme une fille de joie et que si je payais pour regarder, j’étais tombé bien bas !

 

Du tac au tac je répondis que si l’on prenait en compte la débilité des programmes qu’elle me proposait, il ne fallait pas qu’elle s’étonne de ne plus être regardée comme au premier jour.

 

_lorsque j’étais en noir et blanc tu me regardais avec plus d’amour qu’aujourd’hui alors que je suis en couleurs.

 

_ Eh bien justement, tu te mets trop de couleurs, ça fait vulgaire !

 

_peut être, mais moi je suis en écran plat, on ne peut pas en dire autant de ton ventre !

 

Alors là, j’ai eu le sentiment que le conflit s’installait entre nous, comme quoi, la guerre des chaines déchaine la guerre.

 

Je menaçai de la mettre en veille prolongée ce à quoi elle répondit que j’étais moi-même en veille prolongée depuis des années et que ça ne m’empêchait pas d’être insupportable.

 

Je constatais amèrement que les émissions de télé réalité avaient une influence néfaste sur elle et qu’elle s’autorisait des réflexions inconnues jusqu’ à présent.

 

Je pensai la débrancher et la remiser au grenier mais je dois avouer que sa présence m’était indispensable, ce n’était plus la passion des premiers jours, mais une douce habitude qui me la rendait indispensable. Il n’était pas non plus question de la remplacer par une radio, elles sont trop bavardes.

 

Je décidais donc de prendre femme et d’ignorer ma télévision.

 

Alors que ma femme et moi étions sur le divan, je la regardais, pensant à ces années vécues ensembles (sans télé), elle posa son livre sur les genoux et me dit : cesse de me regarder comme cela, c’est indécent à la fin !..........

 

 

 

 

26/09/2011

ROND ou CARRE allez savoir!!!!

Ne sachant que faire, je tourne en rond. On me rétorquera qu’il n’y a pas d’autre façon de tourner, qu’en rond. Tourner dans un carré c’est prendre le risque de s'arrêter dans un coin. Alors, passer son temps toujours dans le même coin.... on se lasse...et puis, on tourne en  rond.

J’ai connu un tourneur, et bien le jour où il a décidé de s'arrêter de tourner, on l’a foutu à la porte et sans un...rond.

L’autre jour, j’ai décidé de tourner dans l’autre sens, j’ai rencontré un ex tourneur qui tournait en rond. Depuis peu de temps.

Alors on a décidé de faire un tour,...dans un coin sympa.

On a eu vite fait le tour de la conversation, on a donc décidé de regarder le tour de France à la télé. Oui mais quand on n’est pas sportif, le tour, on en a vite fait le tour. Alors j’ai recommencé à tourner en rond, et puis j’ai rencontré un type qui tournait en rond lui aussi. Je lui ai demandé s’il était là par hasard, il m’a dit que oui, il avait trop bu avec un cercle d’amis, et, étant rond il s’était perdu dans un coin. Il n’était pas méchant pour un rond, il me raconta qu’il était marin, alors je l’ai accompagné jusqu' a sa carré. Il parait qu' autour' hui il est dans la police. Il fait des rondes.

L’avantage de tourner en rond, c’est qu’on perd ses rondeurs.

Alors des mauvaises langues m’on dit, oui tu fais l’apologie du rond. J’ai répondu que je n’étais pas aussi carré que cela dans mes convictions et que si je ne leur plaisais pas, le globe terrestre est assez grand pour qu'ils aillent dans un autre coin.

Avant de tourner en rond, j’étais rond de cuir, je tournais en rond assis toute la journée à rêver aux iles  ensoleillées, et puis un jour j’y suis allé, et bien tu me croiras si tu veux, mais dans une île, ...on tourne en rond !

Alors maintenant je me suis fait une raison, je tourne en rond sans complexe, je m’arrête de temps en temps pour aller toujours dans le même restaurant où j’y ai mon rond de serviette. J’ai déménagé dans une tour, c’est plus pratique pour tourner en rond et au mur, j’ai tapissé de photos de mon idole......Youri Gagarine.

PHIL DU NORD

 

25/09/2011

MON DIEU

Mon Dieu

Je suis allé voir Dieu !

Il me fallait des réponses à mes questions sur l’existence.

Arrivé au Paradis, Saint Pierre me demanda : avez-vous rendez vous ?

-Oh, pour avoir un rendez vous, oui j’en ai un, mais vous dire quand…

-On vous a pourtant dit qu’on vous appellerait….

-Cinquante ans que je vous prie, et sans réponse, alors excusez moi je n’y croyais plus trop.

-Tout le monde prie, les lignes sont saturées

-Mais les églises sont vides…

-Oui, mais les moquées et les synagogues sont pleines, et en plus il faut traduire ! Deux mille ans que je fais ce travail, et même pas une prime d’ancienneté ! J’aurais mieux fait de rester dans le bâtiment, bien payé et en plus on ne me demandait que de poser la première pierre des églises. Ah le bon temps, nous étions douze copains et le patron…

-Bon, puis-je voir Dieu ?

- Allez-y, mais faites vite, il n’a pas trop le temps !

-Pour quelqu’ un d’éternel, c’est un comble !

-Oui, mais ça n’empêche pas d’avoir un emploi du temps, d’ ailleurs à ce sujet vous auriez dû voir monsieur Monnet (peintre de son vivant) c’est lui qui gère.

-Ah oui, time is Monnet!

Enfin me voici devant Dieu.

- Comment allez-vous ?

-Comme un vieux, pensez donc, ça fait une éternité que je suis né, je dirais même que je continue à naître tout en vieillissant.

-En bas on se demande si vous existez ;

-ah bon ? Il y a encore quelqu’ un en bas ?

-Oui et même qu’on vous adore.

-Ben dites donc, vous n’êtes pas difficiles, dans la merde où je vous ai laissés, je vous avais complètement oubliés, bon il faudra que je vous envoie mon fils un de ces jours !

-Mais non !

-Messie

-Non, je dis ne l’envoyez pas, la dernière fois ça a mal tourné. Au fait il va bien ?

-Il se promène avec Eugène Delacroix.

-Bon, et le règne de Dieu, enfin… le règne de vous sur terre, c’est pour bientôt ?

-Oh, moi, vous savez, je ne crois plus aux miracles, et puis j’ai tellement de boulot ici haut.

Entre Joseph qui me fait la tête pour une banale histoire de soit disant adultère et Marie qui ne sait plus où elle crèche, l’âne et le bœuf qui font des saletés partout, nom de moi-même, j’en ai ras l’auréole. Encore heureux que je suis une trinité, à moi tout seul, je ne m’en tirerais pas !

-Eh bien dites donc, vous n’êtes pas au Paradis, enfin, façon de parler, mais comment vous en sortir ?

Je prie, monsieur…je prie… -

 

 

PHIL du NORD

                                       

09/06/2011

Ballade pour un coup manqué...


     
      Plus que le Tsunami sur les côtes Nippones,
      L’affaire qui parut de nature friponne,
      Plus loin que l’Effémi provoqua des remous :
      Pour la première fois Déeska banda mou !
      Mais l’amour qu’il portait aux petites culottes, 
      Avait-il mérité qu’on lui mît les menottes ?
      Qu’avait-il fait, sinon que tenter d’honorer,
      En bravant le Sida qu’on y pouvait trouver, 
      L’entre-deux rebondi d’une Cananéenne,
      Race bibliquement vouée à la géhenne... ?
      De l’acte rédempteur, eût-il dû s’abstenir ?
      Qu’en pense Anne Sinclair qui n’a rien vu venir ?
     
      David n’usa-t-il pas ainsi de Bethsabée,
      Qui ne fut pas cruelle et céda bouche bée ?
      Déeska pouvait-il, étant fils de Sion,
      Donc de la race élue !- oublier l’élection ?
      Peut-on lui reprocher de s’être trompé d’urne,
      Et d’en avoir cherché la fente avec ses burnes ?
     Allons donc ! Quand on est serviteur de Démos,
     Et qu’on se sent pourvu du braquemart d’Eros,

     On se doit de pousser l’argument sans réplique,

     Afin que tout sillon devienne raie publique !
     Mais toi, de tels assauts, si riche en souvenirs,
     Comment Anne Sinclair n’as-tu rien vu venir ?
     
     Un poète a bien dit, et ça vaut pour Hercule,
     Que le désir s’accroît quand l’effet se recule !
     C’est un fait que l’objet désiré recula,
     La tentatrice noire ayant dit : «  Halte-là ! ».
     Ainsi donc l’instrument dont s’honorait Priape,
     Se trouva bêtement privé de sa soupape,
     Et Déeska gagné par la fièvre du rut,
     Déversa sa fureur sans atteindre son but !
     Ce Niagara, (ce n’était pas la mer à boire !)
     Devint pour la police une piste notoire !
     Et désormais, le Procureur va requérir !
     Comment Anne Sinclair n’as-tu rien vu venir ?
     
     Princesse dont la grande ambition s’est brisée,
     Par une foufounette insensible au plaisir, 
     La roche Tarpéienne est près de l’Elysée !
     Mais comment tes yeux pers n’ont-ils  rien vu venir !
     
     
Jean d’Ax   

 

 

 

02/05/2011

POUR LES OUBLIEES

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POUR TOUTES CELLES QUI ONT ETE OUBLIEES.

07/04/2011

ENTRE NOUS .....

Je suis resté amoureux de la même femme durant 49 ans.

 Si mon épouse le savait, elle me tuerait !

15/03/2011

Eh oui...Certains hommes sont comme ça!

En 10 ans de mariage,

Tu ne m’as jamais rien acheté !...

 

… T’avais des trucs à vendre ?

 

 

(Merci Christian)

15/02/2011

DEVENIR... UN HOMME...

La nuit était noire, la lune était blanche.

Nous étions seuls, Elle et Moi.

Sa peau si douce, ses yeux si bleus,

Je savais ce qu’elle attendait de moi.

Je lui dis de se calmer, de ne pas se rebeller,

Je fis courir ma main doucement sur ses reins.

Je n’y connaissais rien, mais je fis de mon mieux, pour placer mes doigts délicatement entre ses seins.

Je me souviens de ma peur, de l’excitation de mon cœur, jusqu’à ce moment béni ou ma honte s’enfuit.

Après quelques mouvements, il ne fallut pas  longtemps pour qu’en un jet puissant, jaillisse le liquide blanc !

Enfin, j’avais réussi ! J’étais un Homme à présent, c’était la toute première fois,

 

Que je trayais une vache !!!!!!

 

Désolé, mes amis(es),

Il n’y a pas que le sexe dans la vie…..

 

07/01/2011

AVOIR et ÊTRE

(Il ne faut surtout pas perdre le fil… car

 c’est très subtil !)

 

 

 

 

 

 

 

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

 

 

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

 

 

 

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

 

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

 

 

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

 

 

 

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

 

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

 

 

 

Avoir était ostentatoire

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

 

 

 

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

 

 

 

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

 

 Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

 

 

 

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

 

 

 

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

 

 

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

 

 

 

Joli non ?

 

 

 

 

 

 

 

30/11/2010

Ah ! Vous dirais-je Maman

Comtesse de Grignan.jpg

       Contesse de Grignan

 

Oh qu'en termes galants ces choses là sont dites...
 
Voilà enfin retrouvées une de ces lettres tant recherchées... Si nous avons pratiquement toute la correspondance de la Marquise de Sévigné vers sa fille, personne jusqu'à présent n'avait pu mettre la main sur la correspondance inverse : celle de sa fille (qui devint marquise de Grignan) vers sa mère, mais qui avant cela, comme toutes les jeunes filles dût faire son éducation sentimentale....
 
C'est frais et charmant ! en plus il y a des rimes... 

  
  Ah ! vous dirais-je Maman 
  A quoi nous passons le temps 
      
 Avec mon cousin Eugène ? 
 Sachez que ce phénomène 
     
 Nous a inventé un jeu 
 Auquel nous jouons tous les deux.
     
 Il m'emmène dans le bois 
 Et me dit: "déshabille-toi " . 
    
 Quand je suis nue tout entière, 
 Il me fait coucher par terre, 
    
 Et de peur que je n'aie froid 
 Il vient se coucher sur moi.
     
 Puis il me dit d'un ton doux : 
"Écarte bien tes genoux" 
     
 Et la chose va vous faire rire 
 Il embrasse ma tirelire !
     
 Oh ! vous conviendrez, Maman,
 Qu'il a des idées vraiment....
    
Puis il sort, je ne sais d'où, 
Un petit animal très doux, 
     
Une espèce de rat sans pattes 
Qu'il me donne et que je flatte.
     
Oh ! le joli petit rat ! 
D'ailleurs il vous le montrera. 
     
Et c'est juste à ce moment 
Que le jeu commence vraiment.
     
Eugène prend sa petite bête 
Et la fourre dans une cachette
     
Qu'il a trouvée, le farceur, 
Où vous situez mon honneur. ..
     
Mais ce petit rat curieux, 
Très souvent devient furieux. 
     
Voilà qu'il sort et qu'il rentre, 
Et qu'il me court dans le ventre.
    
Mon cousin a bien du mal 
à calmer son animal.
     
Complètement essoufflé, 
Il essaye de le rattraper.  
     
Moi je rie à perdre haleine 
Devant les efforts d'Eugène.
    
Si vous étiez là Maman, 
Vous ririez pareillement.
    
Au bout de quelques instants 
Le petit rat sort en pleurant.
    
Alors Eugène qui tremblote 
Le remet dans sa redingote. 
     
Et puis tous deux nous rentrons sagement à la maison.
    
Mon cousin est merveilleux 
Il connaît des tas de jeux.
     
Demain soir sur la carpette 
Il doit m'apprendre la levrette.
     
Si vraiment c'est amusant, 
Je vous l'apprendrai en rentrant.
    
Voici ma chère Maman 
Comment je passe mon temps.
  
Vous voyez je suis très sage.
Je fuis tous les bavardages 
   
Et j'écoute vos leçons : 
Je ne parle pas aux garçons.
 
 

Marie de Rabutin-Chantal Marquise de Sévigné.jpg
Marie Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné

09/11/2009

C'est ben vrai...

L'argent, c’est comme les femmes:

Pour les garder, il faut s’en occuper.

Sans cela, ça va faire le bonheur de quelqu'un d’autre.

 
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