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08/12/2010

HAPPY CULTURE .....

AVIS DE RECHERCHE :

FATIMA : Disparue le 28 Janvier à Montreuil

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Signes distinctifs :

Cheveux : ??????

Yeux : ?????????

Vêtements : ????

ATTENTION ! 252 apiculteurs ont déjà été signalés par erreur.

  Merci d'être plus attentifs.

 

A LA QUEUE COMME TOUT LE MONDE...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une superbe jeune femme sort de chez le fleuriste avec un magnifique bouquet de roses.  

Un monsieur s'approche et lui dit :

Mademoiselle, vous ne pouvez savoir à quel point j'aimerais être à la place de vos roses.

Ah bon, mais pourquoi monsieur ?

Mais pour être dans vos bras, voyons. 

Ah, mais ne vous y fiez pas, aussitôt à la maison, je leur coupe la queue !

 

ASILE POLITIQUE



Un célèbre dissident chinois demande l'asile politique en France. 

A son arrivée à Roissy, une meute de reporter l'attend. 
- Pourriez-vous nous parler des difficultés de la vie quotidienne en Chine ? 
- A vrai dire, honorables journalistes, on ne peut pas se plaindre... 
- Qu'en est-il de la liberté de parole et d'opinion ? 
- On ne peut pas se plaindre... 
- Et le respect des droits de l'homme ? 
- On ne peut pas se plaindre non plus... 
- Mais alors, dit un journaliste, pourquoi demandez-vous l'asile politique chez nous ? 
- Parce qu'en France, on peut se plaindre...

06/12/2010

POINT N'EST BESOIN D'Y VOIR...

Deux hommes, sérieusement malades, occupaient la même chambre à l’hôpital.

 L’un deux pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin de mieux  drainer le liquide de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la pièce. L’autre homme passait tout son temps allongé sur le dos.

 

Les hommes parlaient pendant des heures..

de leur femme et famille, leur maison, leur emploi, leur participation au service militaire, des endroits où ils avaient passé leurs vacances.

 

 

Chaque après-midi, quand l'homme près de la fenêtre pouvait être assis, il passait le temps en décrivant à son compagnon de chambre toutes les choses qu'il voyait à l'extérieur.

 

 

L’autre homme se sentait revivre pendant cette heure où son monde s’élargissait

 

La  fenêtre donnait vue sur un parc charmant avec un beau lac. Des canards et des cygnes jouaient sur l’eau tandis que des enfants  s’amusaient avec des bateaux. De jeunes amoureux marchaient bras dessus bras dessous parmi des fleurs de toutes couleurs et on pouvait voir la ville à l’horizon  .

Comme l’homme près de la fenêtre décrivait tout cela avec des détails exquis,

 

 

l’autre homme fermait les yeux et imaginait la scène.

qui passait.Bien que son compagnon ne pouvait entendre l’orchestre, il pouvait s’imaginer la scène.Des jours, des semaines et des mois passèrent…

 

Un matin, l’infirmière apportant de l’eau pour le bain, trouva sans vie  l’homme qui se tenait près de la fenêtre. Il était mort paisiblement pendant son sommeil.

Elle fut attristée et appela du personnel pour emporter le corps

Quand il jugea le moment approprié, l’autre homme demanda à être déplacé près de la fenêtre .

L’infirmière fut heureuse de faire le changement et , après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

 

Lentement, péniblement, il s’accouda afin de lancer un premier coup d’œil sur l’extérieur.

 

 

il faisait face à un mur blanc

 

 

L'homme demanda à l'infirmière ce qui pouvait avoir amené son compagnon de chambre décédé à lui décrire de telles choses merveilleuses à l'extérieur de cette fenêtre.

 

 

L’infirmière lui répondit que son compagnon était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

 

Elle dit: peut-être  voulait-il simplement vous donner du courage…

 

 

Epilogue:

 

Il y a un bonheur énorme à rendre  les autres heureux, malgré nos situations propres. Le chagrin partagé diminue de moitié  la douleur, alors que le bonheur, quand  il est partagé, est doublé.

 

 

Aujourd’hui est un cadeau et c’est pourquoi il est appelé “

 

« le Présent”

 

 

19:17 Publié dans NOSTALGIE | Lien permanent | Commentaires (1)

BOUGER AVEC LA POSTE



Il était une fois un homme qui travaillait au Bureau de poste.
Son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes.
Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d'une main tremblante à Dieu.
Comme il ne pouvait pas la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l'intérieur.
Il l'ouvrit et lut :
« - Cher Dieu,
Je suis une vieille veuve de 93 ans, qui vit sur une très petite pension.
Hier quelqu'un m'a volé ma sacoche.
Il y avait 100 euros à l'intérieur, c'était le seul argent qui me restait jusqu'à mon prochain chèque de pension.
Dimanche prochain, ce sera Noël, et j'avais invité deux de mes vieux amis à souper.
Sans argent, je suis maintenant incapable d'acheter de la nourriture pour les recevoir.
Je n'ai pas de famille qui puisse m'aider, vous êtes maintenant mon seul espoir.
S'il vous plait pourriez- vous me venir en aide?
Sincèrement, »
Edna
66, rue Jean-Talon apt 2,
48310 Villois
Le travailleur postal fut très touché.
Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de Poste.
Chacun d'entre eux mit la main à sa poche et donna quelques euros.
Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 96 euros.
Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l'adresse de la vieille dame.
Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d'avoir contribué à un beau geste de générosité.
Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille.
Tous les employés s'attroupèrent autour du bureau de l'homme alors qu'il ouvrait la lettre.

Il était écrit:
« - Cher Dieu,
Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi Grâce à votre geste de générosité et d'amour j'ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël.
Ce fut une très belle journée et j'ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c'est grâce à vous et au beau cadeau que vous m'avez fait.

Au fait, il manquait 4 euros sur le montant. J'ai bien peur que cela ait été volé par les employés du Bureau de Poste. »


 

 

 

 

30/11/2010

Ah ! Vous dirais-je Maman

Comtesse de Grignan.jpg

       Contesse de Grignan

 

Oh qu'en termes galants ces choses là sont dites...
 
Voilà enfin retrouvées une de ces lettres tant recherchées... Si nous avons pratiquement toute la correspondance de la Marquise de Sévigné vers sa fille, personne jusqu'à présent n'avait pu mettre la main sur la correspondance inverse : celle de sa fille (qui devint marquise de Grignan) vers sa mère, mais qui avant cela, comme toutes les jeunes filles dût faire son éducation sentimentale....
 
C'est frais et charmant ! en plus il y a des rimes... 

  
  Ah ! vous dirais-je Maman 
  A quoi nous passons le temps 
      
 Avec mon cousin Eugène ? 
 Sachez que ce phénomène 
     
 Nous a inventé un jeu 
 Auquel nous jouons tous les deux.
     
 Il m'emmène dans le bois 
 Et me dit: "déshabille-toi " . 
    
 Quand je suis nue tout entière, 
 Il me fait coucher par terre, 
    
 Et de peur que je n'aie froid 
 Il vient se coucher sur moi.
     
 Puis il me dit d'un ton doux : 
"Écarte bien tes genoux" 
     
 Et la chose va vous faire rire 
 Il embrasse ma tirelire !
     
 Oh ! vous conviendrez, Maman,
 Qu'il a des idées vraiment....
    
Puis il sort, je ne sais d'où, 
Un petit animal très doux, 
     
Une espèce de rat sans pattes 
Qu'il me donne et que je flatte.
     
Oh ! le joli petit rat ! 
D'ailleurs il vous le montrera. 
     
Et c'est juste à ce moment 
Que le jeu commence vraiment.
     
Eugène prend sa petite bête 
Et la fourre dans une cachette
     
Qu'il a trouvée, le farceur, 
Où vous situez mon honneur. ..
     
Mais ce petit rat curieux, 
Très souvent devient furieux. 
     
Voilà qu'il sort et qu'il rentre, 
Et qu'il me court dans le ventre.
    
Mon cousin a bien du mal 
à calmer son animal.
     
Complètement essoufflé, 
Il essaye de le rattraper.  
     
Moi je rie à perdre haleine 
Devant les efforts d'Eugène.
    
Si vous étiez là Maman, 
Vous ririez pareillement.
    
Au bout de quelques instants 
Le petit rat sort en pleurant.
    
Alors Eugène qui tremblote 
Le remet dans sa redingote. 
     
Et puis tous deux nous rentrons sagement à la maison.
    
Mon cousin est merveilleux 
Il connaît des tas de jeux.
     
Demain soir sur la carpette 
Il doit m'apprendre la levrette.
     
Si vraiment c'est amusant, 
Je vous l'apprendrai en rentrant.
    
Voici ma chère Maman 
Comment je passe mon temps.
  
Vous voyez je suis très sage.
Je fuis tous les bavardages 
   
Et j'écoute vos leçons : 
Je ne parle pas aux garçons.
 
 

Marie de Rabutin-Chantal Marquise de Sévigné.jpg
Marie Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné

LES VACANCES

 

Un ours polaire, un dauphin et un crocodile sont en train de discuter des vacances  qui approchent.

 


  L'un d'eux demande au dauphin :  « Tu vas où en vacances cette année ? »

« Hé bien, tu sais, ma femme a des nageoires,  mes enfants ont des nageoires, moi aussi j'en ai,

donc on va aller du côté de l' océan.
 
 L' ours et le crocodile :
 « Oh c'est bien ! »
 
 « Et toi l' ours, où tu vas en vacances ? » Demande le dauphin.
 
 L' ours : « J'ai beaucoup de poils, ma femme et mes enfants aussi,
 donc je pense que je vais aller au pôle nord. »
 
 Les autres : « Cool ! Et toi le crocodile tu vas où ? » Demande l' ours.
 
 Le crocodile : « Ma femme a une grande gueule, mes enfants ont
 une grande Gueule, moi j'ai une grande gueule, je crois qu'on va aller
 en France pour manifester! »

 


 


 

 

29/11/2010

ZERO Blabla, ZERO Tracas

 

 

 

 

« Bonjour Monsieur,

j'appelle au sujet de mon assurance automobile ».

 

« Oui Madame, Que puis-je faire pour vous aider? ».

 

« J'ai reçu un caillou sur mon pare-brise, et je voulais savoir si j'étais assurée dans ce cas ».

 

« Bien sur Madame, ZERO blabla, ZERO tracas, votre assurance couvre ce genre de problème ».

 

« Ah! Je suis soulagée. Dois-je vous envoyer une photo de ma voiture avant réparation? ».

 

« Non, non, Madame ! ZERO blabla, ZERO tracas, faites réparer et envoyez-nous la facture ».

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BRAVO PAPY....

 

Pour la génération des NI-NI
(ni étudiant, ni travailleur).


Un présumé étudiant, dans un autobus plein à craquer, prit le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.


« Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif » dit-il d'une voix assez forte pour être entendue par tous. Nous, les jeunes d'aujourd'hui nous avons grandi avec internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l'espace, l'homme marchant sur la lune.

 

Nos sondes spatiales ont visité Mars , nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière.

 

Et encore plus. »

 


  Après un bref silence, l'homme âgé lui répondit :
« -Tu as raison jeune homme, nous n'avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes - par conséquent nous les avons inventées ! Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante?»

 


Les applaudissements furent logiquement tonitruants

26/11/2010

MORT DE SOIF ou DE RIRE LOL...

Un arabe marche dans le Sahara, mort de soif.

 

Soudain au détour d'une dune, il tombe sur un vieux petit juif  assis sur un tabouret et qui vend des cravates en plein soleil, au milieu de nulle part.

 

L'arabe demande :

-        S'il ti pli,

-        ji suis en train di mourir di soif

-        ti mi donnes un peu d'eau ?

 

Je n'ai pas d'eau; toutefois, tu ne veux pas m'acheter une belle cravate ?

En voici une qui t'irait bien au teint.

 

L'Arabe s'égosille :

 

-        J'en veux pas di ti salipri d'cravates,

-        spisse d'idiot ! J'i soif !!!!

 

Ok, n'achète pas de cravate ! Pas de problème !

Pour te montrer que je suis un bon garçon, je vais te dire que, après cette colline, à 12 Km, il y a un joli petit restaurant. Marche dans cette direction : ils ont toute l'eau que tu veux.

 

L'Arabe remercie en maugréant et s'empresse vers la colline pour finalement disparaître.

 

Six heures plus tard, il revient en rampant près du vieux juif.

 

Le petit vieux :

-        Mais je t'ai dit 12 Km derrière la montagne !

-        Tu n'as pas trouvé le restaurant ?

 

Si ji l'i bien trouvé, spisse di connard, dit l'Arabe; Mais ton frère n'a pas voulu me laisser entrer

 

 

     SANS CRAVATE....

25/11/2010

LES WC, L'Evéché, l'Eméché....

 

Dans une brasserie, Une femme jolie s'approche du bar.


Elle fait signe au barman de s'approcher plus près.
Lorsqu'il arrive, Elle lui fait signe De façon assez séduisante de se rapprocher encore.

Il se penche et elle commence à lui Caresser la barbe.
Êtes-vous le gérant? Dit-elle en
Caressant sensuellement son visage.
Euh ...en fait non, Répond le barman
Pouvez-vous aller le chercher?" demande la femme
en glissant sa Main dans les cheveux du barman.


Malheureusement non, souffle le barman Prenant visiblement plaisir à la situation.
Pouvez-vous faire quelque chose pour moi? demande la femme
en passant ses doigts sur les lèvres du barman.
L'homme répond. « Bien sur »
Je Voudrais Lui laisser un message,
Dit-elle en glissant un doigt, Puis L'Autre Dans La Bouche du barman Qui Les Suce légèrement.

 Quel est le message? demande le barman.


 Dites-lui Qu'il N'y a ni papier ni savon Dans les toilettes des femmes!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23/11/2010

SANS PAROLES

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Si vous avez aimés, faîtes moi un petit cygne...

 

 

17:05 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (1)

22/11/2010

ALEXIS GODILLOT

 

 

Alexis Godillot (1816-1893)

 

 

Il est né à Besançon dans une famille modeste. Son père est un soldat de l’empire qui se reconvertit en sellier à la restauration et qui s’installe à Paris. A 23 ans, Alexis Godillot dirige la petite entreprise de sellerie qui compte une dizaine d’ouvriers. Il diversifie sa production avec des articles les plus divers, c’est la chaussure qui va le rendre célèbre. Alexis Godillot est l’inventeur de la différenciation du pied gauche et du pied droit, il est le créateur d’une chaussure montante à usage militaire à laquelle il donnera son nom. Sous le second empire, il devient le fournisseur exclusif des armées en tentes, selles et chaussures. Pendant la guerre de Crimée, de 1854 à 1856, il équipera les cent mille soldats. Il achète des terrains à Saint Ouen pour y construire des tanneries. Il devient un puissant industriel qui dirige trois mille ouvriers et qui perfectionne sans cesse les équipements de ses usines. Il est nommé maire de cette ville par l’empereur, il aménage de nombreux quartiers et développe la ville en équipements collectifs. Après la défaite de Sedan et l’abdication de Napoléon III, il doit abandonner la mairie mais il reste lié à Saint-Ouen par ses propriétés et ses usines. Bien que contestées par le régime républicain, les commandes de l’armée permettent à son entreprise de rester l’une des plus importantes dans ce domaine. En 1879 son épouse meurt, Alexis Godillot, organise sa propre succession qui pour les fabrications militaires prend la forme d’une société anonyme dont Alexis Godillot se retire progressivement. Il s’installe à Hyères, où il possède depuis 1864 un hôtel, il devient le premier adjoint et participe au développement de la ville, une fontaine porte son nom.

Il meurt à Hyères en 1983, deux ans plus tard un incendie dévaste ses usines.

 

(Merci à Bernard Girard)

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La fontaine Alexis Godillot
A suivre ...

STATU CO

 

Une femme est au lit avec son amant quand elle entend son mari arriver..Allons, lui dit-elle, vite, mets-toi debout là dans le coin. Elle enduit prestement le corps de son amant d'huile et le saupoudre de talc."Ne bouge pas jusqu'à ce que je te le dise. Tu es une statue ! J'ai vu la même chez les Durand .

Sur ce, le mari entre :
- "Qu'est-ce que c'est ça ?"
- "Ça, c'est une statue : les Durand en ont mis une dans leur chambre, et ça m'a tellement plu que j'ai acheté la même."
Et il ne fut plus question de la statue. A 2h du matin elle dormait et son mari regardait encore la télé. Soudain, il se lève, va à la cuisine, prépare un sandwich, prend une boîte de bière et retourne dans la chambre.

Là, il se dirige vers la statue et lui dit :
- " Tiens, mange et bois quelque chose ! Moi, je suis resté bloqué 2 jours comme un con, dans la chambre des Durand. Même pas un verre d'eau ! Les vaches !!!



 

ET LA TENDRESSE B.....

 

Si l'être humain, au lieu de toujours vouloir conquérir le pré de son voisin, faire la guerre à ceux qui ne pensent pas comme lui, ou plus encore exterminer purement et simplement une autre ethnie, le monde serait sans doute plus doux à regarder.

 

Heureusement il nous reste les animaux, ces êtres soit disant sans cervelle, ni intelligence.... quoique!!!

 

Ces mères et pères de petits qu'ils regardent avec tendresse et amour et dont ils prennent le plus grand soin.

 

Arrêtons nous juste un instant, et profitons de ces moments d'intimités.

 

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18:00 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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