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11/04/2011

LA CRURALGIE EN DEUX MAUX...

 

Petite leçon d’anatomie :

Comme me le disait Hier si bien mon cheval, pour « selles » et ceux qui ne connaissent pas, et temps mieux ; la cruralgie et au devant de la jambe, ce qu’est la sciatique au derrière. (Douleur dans le dos, plus derrière la cuisse et la fesse).
On parle de cruralgie, (le terme médical exact est « lombocruralgie »), lorsque la douleur du bas du dos s'accompagne d'une douleur qui descend devant la cuisse et jusqu'au genou, voire plus bas jusqu'au bord interne du pied.
Il s'agit d'une douleur à type de névralgie. Elle est en effet due à une irritation d'une ou de plusieurs racines qui constituent le nerf crural, également appelé nerf fémoral.
Le nerf crural est constitué des racines L3 et L4. Selon la racine irritée, la douleur ressentie est :
 
- soit en haut et sur le coté externe de la fesse, puis passe devant sur la cuisse et se dirige vers la face interne du genou en cas de souffrance de la racine  L3 ;

- soit descend de la fesse et reste plutôt sur le coté externe de la cuisse avant de passer sur le devant au dessus du genou et de continuer
vers le devant et l'intérieur de la jambe jusqu'au cou de pied pour se terminer parfois au bord interne du pied, pour la racine L4.


Pour résumer et faire simple, c’est une horrible galère dont on ce passe très bien.


Mais moi, avec la chance qui me caractérise, je passe une jolie journée à encastrer une prise de courant dans un mur en béton et quelques autres bricoles du genre, et quand je me relève, patatras, le dos comme chez « Andros », en compote…
 

Sur l’instant, je pense à un tour de rein, ce ne serait pas le premier, et, sans doute pas le dernier non plus.


Mais une fois couché, cette fulgurante douleur dans la cuisse, et dans l’aine, ne correspondent pas au diagnostique ci-dessus annoncé.


Après une nuit passée assis dans un fauteuil, seule position à peu près acceptable, le jour se lève, et quand moi aussi je veux en faire de même, que nenni, ma jambe refuse de me porter…


 Après une journée à me déplacer en installant un parcours de chaises pour me tenir, arrive le soir.


Et la, première erreur, voulant fermer mes volets, le genou me lâche, (le lâche), et donc, traversée du balcon en vol direct sans escale dans la balustrade. Grosse frayeur, mais pas de casse.


Puis vint la deuxième erreur. Fin du programme télé, donc on éteint tout, et rebelote, le genou fait relâche (bis), et le bonhomme se retrouve à nouveau à ras du sol avec cette fois une horrible douleur dans la cheville et le genou, qui me laisse une bonne dizaine de minutes dans les affres du mal, avec une question simple, vais-je pouvoir me relever ?

 Comme l’a si bien dit Shakespeare, Là est la question.


Je vous passe les détails et vous donne juste le résultat des courses…

Après radio, échographie, et IRM :
- Entorse de la cheville sur malléole externe.
- Entorse interne du genou avec œdème infiltré de la tête de tibia.

 

On est juste passée à côté de la catastrophe,  la partie spongieuse de la tête de tibia aurait pu être arrachée…. La chance…


Et donc pour finir,


Remèdes : A vrai dire, pas grand-chose, une bonne paire de cannes Anglaise, (les miennes sont en Aluminium !!!), des antalgiques de bon aloi pour supporter la douleur, Kiné, et surtout le plus rigolo, du repos, encore du repos, toujours du repos, et ça, ce n’est pas ma tasse de verveine.

 Des poches de glace, (moi je la préfère dans le whisky…).Enfin…avec modération…


Eviter de poser le pied par terre pour soulager le dit genou. Et surtout de la patience, car la plaisanterie, n’est pas limitée dans le temps !!!
C’est du trois à quatre semaines, pouvant aller jusqu'à !!! pas de précisions sur le sujet.


En ce qui concerne les cannes Anglaises, vu qu’il faut des petits bras musclés, on peut envisager le célèbre fauteuil des Frères Jacques et Jean-Paul ( Rouland) !!!!*

 

Voilà donc la CRURALGIE que je ne souhaite à personne, et que celles et ceux qui en ont soufferts ou en souffrent encore me comprendront très bien.


*-Petite anecdote en passant, mon défunt Père, jouait encore au tennis à 80 ans avec les deux frères Rouland et Jacques LEGRAS.
On les surnommait dans leur Club, « les quatre Mousquetaires » en hommage sans doute aux célèbres de Roland Garros ; René Lacoste, Jean Borotra, Henri Cochet et Jacques Brugnon.

Roland Garros.jpg
Les 4 Mousquetaires de Roland Garros.


 


 

 

 

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