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06/12/2010

POINT N'EST BESOIN D'Y VOIR...

Deux hommes, sérieusement malades, occupaient la même chambre à l’hôpital.

 L’un deux pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin de mieux  drainer le liquide de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la pièce. L’autre homme passait tout son temps allongé sur le dos.

 

Les hommes parlaient pendant des heures..

de leur femme et famille, leur maison, leur emploi, leur participation au service militaire, des endroits où ils avaient passé leurs vacances.

 

 

Chaque après-midi, quand l'homme près de la fenêtre pouvait être assis, il passait le temps en décrivant à son compagnon de chambre toutes les choses qu'il voyait à l'extérieur.

 

 

L’autre homme se sentait revivre pendant cette heure où son monde s’élargissait

 

La  fenêtre donnait vue sur un parc charmant avec un beau lac. Des canards et des cygnes jouaient sur l’eau tandis que des enfants  s’amusaient avec des bateaux. De jeunes amoureux marchaient bras dessus bras dessous parmi des fleurs de toutes couleurs et on pouvait voir la ville à l’horizon  .

Comme l’homme près de la fenêtre décrivait tout cela avec des détails exquis,

 

 

l’autre homme fermait les yeux et imaginait la scène.

qui passait.Bien que son compagnon ne pouvait entendre l’orchestre, il pouvait s’imaginer la scène.Des jours, des semaines et des mois passèrent…

 

Un matin, l’infirmière apportant de l’eau pour le bain, trouva sans vie  l’homme qui se tenait près de la fenêtre. Il était mort paisiblement pendant son sommeil.

Elle fut attristée et appela du personnel pour emporter le corps

Quand il jugea le moment approprié, l’autre homme demanda à être déplacé près de la fenêtre .

L’infirmière fut heureuse de faire le changement et , après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

 

Lentement, péniblement, il s’accouda afin de lancer un premier coup d’œil sur l’extérieur.

 

 

il faisait face à un mur blanc

 

 

L'homme demanda à l'infirmière ce qui pouvait avoir amené son compagnon de chambre décédé à lui décrire de telles choses merveilleuses à l'extérieur de cette fenêtre.

 

 

L’infirmière lui répondit que son compagnon était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

 

Elle dit: peut-être  voulait-il simplement vous donner du courage…

 

 

Epilogue:

 

Il y a un bonheur énorme à rendre  les autres heureux, malgré nos situations propres. Le chagrin partagé diminue de moitié  la douleur, alors que le bonheur, quand  il est partagé, est doublé.

 

 

Aujourd’hui est un cadeau et c’est pourquoi il est appelé “

 

« le Présent”

 

 

19:17 Publié dans NOSTALGIE | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Une leçon de vie cette anecdote.
Bonne nuit.
Pierrette

Écrit par : Pierrette | 06/12/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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