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06.08.2008
La Pensée du jour.
Mais quand on a mauvaise haleine,
c’est quand on dit mot qu’on sent !
17:44 Publié dans Poésies et Pensées | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
LE ROI DU FLEUVE. (2)
...
Donc GC sort de sa voiture et demande des renseignements à un Peulh qui se trouve sur le bateau. (Les Peulhs et les Ouolofs sont les deux principales ethnies du Sénégal).
Le bateau est-il à vendre, peut-on le visiter.
Effectivement il est à vendre, mais personne ne monte à bord, le grand noir lui donne un papier avec l’adresse du patron à Dakar. GC abandonne son invitation et se rend à Dakar où le patron en question lui annonce qu’il arrive trop tard, le bateau est vendu.
Ne voulant pas en rester la, il demande le prix : un million deux. Nous sommes dans les années 80 donc environ soixante million CFA.
Il s’enquiert de savoir si la vente et bien conclu, l’autre lui réponds que oui, à part quelques détails…mais que n’étant pas le propriétaire, il n’a qu’a s’adresser directement à ce dernier, un certain M. Sayaret aux Messagerie du Sénégal, rue des Victoires à Paris.
Le lendemain matin GC atterrissait à Orly. Coup de téléphone à M. Sayaret, qui ne comprend pas bien le but de l’appel de cet inconnu qui veut acheter un bateau déjà vendu !!!
GC insiste sur le fait qu’il arrive spécialement de Dakar, et fini par obtenir le rendez-vous pour le jour même.
Arrivé dans le bureau de Sayaret, ce dernier lui demande pourquoi le Bou el Mogdad l’intéresse et ce qu’il compte en faire.
A franchement parlé, GC n’en sait absolument rien, il ne s’est même pas posé la question, il veut ce bateau point.
La même histoire lui était arrivée avec Dominique, quelques temps plus tôt. Il l’avait rencontré lors d’une soirée, la jeune brunette ne portait pas un regard sur ce quadragénaire, mais lui avait décidé qu’il ne quitterai pas Dakar sans elle. La non plus, ce soir là il ne savait pas ce qu’il allait en faire…
Il demanda donc à M. Sayaret de lui monter le dossier Véritas et dans un bureau crasseux éclairé par une ampoule nue, il se demanda s’il n’était pas un peu fou.
C’est vrai, que faisait-il là, dans le froids parisien, à plus de cinq mille kilomètres du soleil et de Dominique à feuilleter un dossier poussiéreux qui racontait l’histoire d’un bateau qui coûtait en gros six fois plus que toutes ses économies réunies ?
A suivre…
17:42 Publié dans Carnets de Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A LA PLAGE ...
Ils sont déterminés à prendre de vraies vacances en ne portant rien qui pourrait les identifier comme étant membres du clergé.
Aussitôt arrivés, ils achètent bermudas, shorts, chemises, sandales, lunettes de soleil, etc...
Et le matin suivant, ils sont à la plage, habillés comme des touristes.
Assis sur leur chaise de plage, ils prennent un drink au soleil en appréciant leur situation de vacanciers lorsqu'une belle grande blonde aux formes désirables, en monokini, passe devant eux et dit avec un grand sourire :
- Bonjour, mon Père, bonjour mon Père, à chacun d'eux...
Ils sont éberlués. Comment sait-elle qu'ils sont prêtres?
Le jour suivant, ils retournent au magasin pour s'acheter des costumes de plage encore plus modernes.
Toujours assis sur leur chaise de plage, ils profitent du soleil lorsque la même grande blonde aux rondeurs plus que dénudées, monokini - string minimaliste, leur adresse son plus beau sourire :
- Bonjour mon Père... Bonjour mon Père..., et continue son chemin.
Un des prêtres, n'en pouvant plus, l'interpelle :
- Une minute, jeune fille !
- Oui, mon Père ? dit-elle.
- Nous sommes des prêtres et fiers de l'être, mais j'ai besoin de savoir comment vous pouvez vous en rendre compte, habillés comme nous le sommes ?
- Mais enfin mon Père... C'est moi... Sœur Catherine !!!
17:39 Publié dans Histoires d'en rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


