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04.08.2008

LE ROI DU FLEUVE. (1)

 

 

En cette période de vacances, certains sont partis et d’autres restent.

 

 

Pour ceux la, je vais vous raconter des vacances pas comme les autres. Ou nous avons ma femme et moi, eu la chance de rencontrer un homme hors du commun et qui nous a fait découvrir le Sénégal comme personne.

 

 

 

Pour la plupart des touristes qui partent au Sénégal, cela se résume à Dakar, la Casamance, le Club Med. et autres lieux communs. Mais il existe dans ce pays, des endroits pratiquement inviolés et dont seuls quelques privilégiés connaissent le chemin grâce à cet homme.

 

 

 

C’est un curieux mélange que ce dernier, à la fois Seigneur et Pirate, entre Humphrey Bogart et Clark Gable avec un soupçon de « Parrain ». Ce n’est pas pour rien qu’au Sénégal, on le surnomme : LE ROI DU FLEUVE.

 

 

 

Ce fleuve, c’est le Saloum, parallèle au fleuve Sénégal, il est peu fréquenté mais permet d’aller à la rencontre au travers de villages accessibles seulement en pirogue à fond plat, d’une population des plus authentique vivant pour la plupart en autarcie.

 

 

 

Cet homme, c’est Georges Console et son bateau, le Bou el Mogdad.

 

 

 

Si comme moi vous avez eu la chance de le rencontrer, alors ce voyage vous rappellera forcément des bons souvenirs. Pour les autres, ce seras une découverte.

 

 

 

Mais commençons d’abord par le début….

 

 

 

Pour faciliter la lecture, nous simplifierons Georges Console par GC comme on peut le voir peint sur la magnifique cheminée du Bou el Mogdad.

medium_CG.jpg

 

 

 

Environ une quinzaine de jours plus tôt, GC était un parfait homme d’affaire de trente-huit ans, au bras duquel se promenait une jolie fiancée de dix-huit prénommée Dominique, patron d’une boîte de nuit à Paris, propriétaire d’une belle vedette à moteur qui naviguait sur le fleuve Saloum, sans problème d’argent.  

 

 

 

Son seul soucis à cette époque, était son futur beau-père qui sous prétexte qu’il était déjà marié et avais presque quarante ans, le traquait  aux commandes d’un monoplan pétaradant dans tout le Sénégal.

 

 

 

Dans ces conditions, le côté romantique de l’histoire se transforme vite en galère…

 

 

 

Donc ce jour la, un ami les invitent à Saint-Louis pour le week-end. Après avoir pris sa voiture et roulé sur la route (enfin, si on peut appeler cela une route…) de Dakar à Saint-Louis, ils arrivent le soir en passant par le pont Faidherbe et là, il voit un bateau ! Enfin le mot bateau est peut-être un peu exagéré, disons plutôt une épave.

 

 

 

La commence vraiment cette incroyable épopée.

 

 

 

A suivre…..

 

 

 

 

  

 

PENSEE DU JOUR.

Qui vole un boeuf est vachement musclé.

HISTOIRE DE POULETS UNE FOIS!!!

Un belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin.
Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.

Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher.
Il saute sur l'occasion et l'achète.

Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulet.
Le voisin lui dit:
- Élever des poulets, de nos jours, ce n'est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t'aider à démarrer, sais tu. Tu me les rendras quand t'auras assez de sous devant toi.
Après l'avoir remercié, l'apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets.

Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets.
Le nouveau lui dit:
- Oh, c'est pas terrible: Tous les poulets sont morts!
Le voisin n'y croit pas:
- Je n'ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont du avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t'en prêter 1000 autres.

Deux nouvelles semaines passent.
Le voisin affable vient à nouveau aux nouvelles:
- Je ne sais pas si je dois te le dire, mais tes 1000 poulets sont morts encore une fois. Il n'en reste plus un seul de vivant...
Le voisin incrédule demande:
- Mais qu'est-ce qui s'est passé? Comment tu expliques qu'ils soient tous morts?
Et l'autre répond:
- Ben je ne suis pas encore sûr... Ou bien c'est parce que je les plante trop profonds, ou bien c'est parce que je les plante trop serrés.

 

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