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30/01/2008

GRAND PRIX DU CINEMA POUR LA JEUNESSE.

    GRAND PRIX du CINEMA pour la JEUNNESSE – 1956 à 1960 :

A part en 1947, à Cannes ou je le rappel mon père Charles DAUTRICOURT était Secrétaire Générale Adjoint, le C.F.C.J avait organisé, dans le cadre du Festival International du Film, une journée du « Cinéma pour la jeunesse » et ou fût pour la première fois décerné un prix pour un film pour la jeunesse :

Les Enfant du Capitaine Grant,

Ce cinéma, n’était pas vraiment récompensé, il faudra attendre 1960 pour qu’enfin  la France organise les Rencontres Internationales du film pour la Jeunesse à Cannes. 

Aussi et pour remédier à cette lacune, Charles DAUTRICOURT créera en 1956,  le Prix du cinéma pour la jeunesse auquel il donnera l’année suivante, le nom de Prix Marie Lahy-Hollebecque en souvenir de sa disparition  le 27 Janvier 1957, 

Le premier à obtenir cette récompense, sera, Albert LAMORISSE pour son film, Le Ballon Rouge.

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Court métrage de 1956, d’une durée de 0H35.

Réalisateur : Albert LAMORISSE

Chef Opérateur : Edmond SECHAN (l’Oncle du chanteur Renaud).

Musique : Maurice LEROUX.

Montage : Pierre GILLETTE.

Son : Pierre VUILLEMIN.

Interprètes : Pascal Lamorisse, Renée Marion, Georges Sellier, Renaud, Sabine Lamorisse, Wladimir Popof, Thierry Séchan, Michel Pezin.

Distribution : Jeannic Films.

Récompenses : Prix Louis Delluc 1956 – Médaille d’Or du Cinéma Français 1956  - Palme d’Or Festival de Cannes 1956 – Prix Marie Lahy-Hollebecque 1956.

Résumé : Un garçonnet de six ans, Pascal, décroche sur le chemin de l’école, un ballon rouge accroché sur un réverbère.

Le ballon le suit partout comme un animal fidèle, l’attend, le rejoint, lui fait des farces, en cette longue promenade dans les rues de Paris.

Puis, c’est le drame, une bande de vauriens poursuit le petit garçon et son ballon, le bombardent de cailloux, et c’est la scène tragique de l’agonie du ballon rouge qui se dégonfle lentement.

Tandis que l’enfant pleure sur son ballon crevé dans un triste terrain vague, de partout, arrivent des ballons de toutes les couleurs, qui s’envolent dans le ciel en une longue cohorte multicolore et arrivent de toute part au-dessus de l’enfant ébloui qui s’accroche à leur grappe  et s’envole avec eux dans le ciel de Paris.

Après Crin Blanc, Albert Lamorisse signe là, une œuvre majeure du cinéma pour enfants.

          

                                          

En 1957, le Prix sera décerné à Edmond Séchan pour son film : NIOK l’éléphant.

Edmond Séchan, directeur de la photographie pour « Le monde du Silence », « Crin Blanc » et le « le ballon Rouge » signe ici, son premier film dont il a écrit le scénario.

Pour la deuxième fois donc, c’est dans la salle Jules Ferry du Musée Pédagogique National qu’est remis son prix à Edmond Séchan. Un éléphant d’Or remis par Myrtille Lahy-Hollebecque, ainsi qu’un éléphant tout blanc sculpté par le jeune Bruno Franceschi.

Réalisateur : Edmond Séchan

Scénario : Edmond Séchan

Assistant de réalisation et prises de vues : Pierre Goupil.

Musique : Claude Arrieu.

 

Montage : Georges Aléppee.

 

Production : Intermondia Films.

 

Récompenses : Prix de la sélection française au Festival de Cannes 1956 – Prix Marie Lahy-Hollebecque 1957.

 

Résumé : Au Cambodge, Niok, un jeune éléphant vit paisiblement parmi les siens. Les chasseurs qui rodent dans les parages dispersent le troupeau et Niok est amené au village. Très vite  un jeune garçon du nom d’Ayot devient son ami et tout deux partagent de longs moments ensemble. Au village, on trouve le jeune éléphant bien encombrant et, il est vendu à un riche marchant chinois pendant l’absence d’Ayot que son père a envoyé garder les buffles.

 

Le petit éléphant est emmené jusqu’aux rives du fleuve, enfermé dans une cage puis embarqué sur un bateau.

 

Le petit Ayot retrouve sa trace et réussit à faire s’échapper son ami pendant la sieste de ses gardiens.

 

Mais Ayot a compris qu’il ne peut garder indéfiniment le jeune éléphanteau et après avoir traversé le Temple, il le mène au abords de la forêt et la, Niok en courant vers les siens, disparaît bientôt et le petit Ayot reste seul.

 

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En 1958, c’est au tour de Roger PIGAUT de recevoir le Prix pour son excellent film : LE CERF-VOLANT DU BOUT DU MONDE.

 

Film Franco-chinois de 1958, durée 82 minutes.

 

Réalisateur : Roger PIGAUT/ WANG KIA-YI.

 

Scénario : Roger PIGAUT/ Antoine TUDAL / WANG KIA-YI.

 

Directeur photographie : Henri ALEKAN.

 

Musique : Louis BESSIERES et TUAN SE-TCHOUNG.

 

Interprètes : Patrick de BARDINE, Gérard SZYMANSKI, Guy DELORME, Sylviane ROZENBERG, Gabrielle FONTAN, Claire GERARD, Roger PIGAUT, Charles VISSIERES, M HOA, TCHEN MING-TCHEN, LOU P’UNG, YUANG DI-WANG, YING GHI-YUN, Annie SOREL, Henri BLANCHARD, Raphaël HASSAN, Georges DESPLACES.

 

Récompense : Prix Marie LAHY-HOLLEBECQUE 1958.

 

Résumé :

 

Une bande d’enfants de la Butte Montmartre, découvre par un bel après-midi de vacances, un magnifique cerf-volant chinois accroché en haut d’un arbre. Pierrot le chef du groupe, aidé de sa sœur Nicole,  et, aidés des pompiers, récupère le cerf-volant. Pendant ce temps, Bébert se croyant plus malin, est parti chercher une échelle. A son retour, il est furieux de constater que les autres ont le cerf-volant, en arrache la queue et s’enfuit avec. Il emporte ainsi un fragment du message que portait le cerf-volant : l’adresse de l’expéditeur, un jeune chinois de Pékin Song Tsiao Tsing.

 

L’antiquaire chinois du quartier les aide dans cette traduction.

 

Pierrot et Nicole fatigués par ces péripéties, s’endorment. Pierrot rêve, le magicien chinois qui orne le cerf-volant, et dont l’antiquaire lui a révélé les pouvoirs, apparaît, il s’appel Souen Wou K’ong, et sur leur lit devenu magique ils s’envolent vers Pékin à la recherche du petit chinois. Ils y atterrissent, l’escorte de l’Empereur défile devant eux, Pierrot interpelle les guerriers pour avoir l’adresse de Tsiao Tsing,  ces derniers, la pique en avant, poursuivent Pierrot qui pris de panique fuit et tombe. Lorsqu’il se relève, il est seul, le magicien apparaît dans un arbre, ricanant. Il donne à Pierrot une bille magique qui doit l’aider à retrouver  le petit chinois. Le rêve se poursuit ainsi par de nombreux rebondissement, Bébert toujours aussi hargneux,  se transforme en méchant Empereur suite au souhait de Pierrot qui lui a jeté un sort avec la bille magique….

 

On retrouve Pierrot à Montmartre racontant son rêve à ses copains émerveillés. Bébert apparaît, la bande menaçante l’entoure, mais celui-ci est venu faire la paix, aidé par l’antiquaire, il a répondu à Tsiao Tsing et il ne reste qu’a signer et Nicole postera la lettre qui unit dans l’amitié ces petits Français à un enfant chinois.

 

A Pékin, c’est jour de fête, le ciel est rempli de magnifiques cerfs-volants,  Tsiao Tsing va lancé le sien, Pierrot qui se faufile dans la foule reconnaît le dessin. Il retrouve enfin son ami chinois et tout deux regarde s’éloigné dans le ciel de Pékin, ce Cerf-volant du bout du Monde. …

medium_Cerf-volant.jpg

 

 

 

A suivre…

 

   

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Waw, j'apprécie votre site, je vous remercie de partager les astuces, et notez en premier lieu que je suis complètement d'accord avec vous... Permettez-moi d'insister, oui votre travail est très bon, j'affectionne votre style d'écriture, quelle maturité... D'ailleurs, auriez-vous des blogs à me suggérer ?

Écrit par : hotel cannes | 19/10/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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